Jicky
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
il y a 2 heures
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
hier
Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
hier
Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
J’étais partie pour tester des Lutens et me repencher sur Daim Blond en particulier.
Point de Daim Blond dans le Séphora le plus proche de chez moi.
J’ai donc choisi Gris Clair et je l’ai opposé à Jicky.
J’avais déjà senti Jicky sur ma peau et je m’étais jurée d’y revenir, pour approfondir un peu mon analyse.
Je pense qu’il faudra au moins une troisième fois mais d’ores et déjà, je peux commencer à en parler.
Le départ très très aromatique ça oui, et tout de suite la civette, mais j’étais préparée.
Puis assez rapidement deux facettes qui ressortent bien et deux images.
La première, l’odeur de crotte, mais celle que je sentais en utilisant un savon artisanal à l’huile d’argan qui m’avait été offert parmi d’autres produits.
C’est vrai que se laver avec un savon qui sent la crotte, c’est particulier.
Pour le coup, on savait tout de suite comment les fruits de l’arganier avaient été récoltés.
A savoir dans le crottin des chèvres, afin que l’estomac de celles-ci ait fait le premier travail de décorticage.
Cette méthode améliore la rentabilité mais laisse des traces odorantes.
Donc je sens mon savon à l’argan bio.
Ensuite j’ai une autre odeur qui apparaît nettement, un peu comme du plastique, mais quoi en particulier ?
J’ai trouvé sur le chemin du retour, j’étais restée le nez collé à mon bras pendant les vingt minutes en voiture qui séparent mon domicile du Séphora.
En plus comme j’avais vaporisé le creux du bras, j’imagine un peu l’étonnement des automobilistes que je croisais.
Certains ont dû penser que j’étais enrhumée et n’avais pas de kleenex...
Voilà ce que m’évoque aussi les notes de coeur de Jicky ! Je vais vous parler d’un temps que les moins de vingt ans... c’est l’odeur du vinyle, l’odeur du disque vinyle un peu chaud, après qu’il ait tourné sur la platine.
Je me suis vue enfant, dans la chambre de mon grand frère, en train d’écouter ses disques.
J’avais pas le droit, mais j’étais petite et je le faisais quand même.
C’était avant que je ne devienne une enfant raisonnable (et triste).
Pour tout ça je l’adore ce Jicky et je pense que je pourrais le porter.
Je le ressens dés que je peux. Au fait c’était l’eau de toilette.