Balades parfumées à Paris (1) - Le Marais
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Je suis pas spécialement prédisposée au mysticisme non plus mais j’ai aussi pensé à Dzongkha forcément...
Ce parfum me transporte, j’ai l’impression de survoler la foule (à défaut de l’Himalaya), le bouillonnement du monde qui m’entoure.
Dzongkha me transcende aussi, je me sens meilleure, sereine.
Il ne me pousse pas à l’introspection mais au détachement au contraire.
Il m’isole, quoi qu’il en soit, mais cet isolement a quelque chose de joyeux.
Je suis une solitaire dans l’âme. J’adore ça la solitude.
Une solitaire mariée depuis longtemps (quand même), avec des d’enfants, un métier, des activités, des relations, des amis.... Et plein de moments ou je m’échappe, physiquement ou mentalement.
Ah ! lorsque mes enfants remarquaient que je "n’étais plus là" que mon esprit s’était envolé ailleurs et qu’ils jouaient à dire des énormités pour voir combien de temps il me faudrait pour réagir.
Ou quand une petite voix (souvent celle de mon fils, plus à l’écoute de sa maman), comme un rappel à l’ordre, me faisait sortir de ma torpeur "je crois qu’elle a envie qu’on la lâche".
Je vais lire les suggestions que l’on va vous faire Jean-David, en espérant y trouver d’autres dérobades parfumées.