Ma Ville, mes parfums
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
Et dans la même logique, je viens de voir passer qu’une douzaine de références passent à la(…)
il y a 2 jours
Musc Ravageur, c’est l’histoire d’un rêve qui s’est évaporé dans les bureaux d’Estée Lauder, où(…)
il y a 2 jours
Bonjour, j’ai eu la chance de comparer un moustache vintage et l’original de 1949, je n’ai trouvé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Allo allo, ici Jérusalem. Eh bien, ici l’offre ne peut se comparer ni à Paris, ni à Lille, ni à Bruxelles. Mais on peut avoir de bonnes surprises de temps en temps. Comme le jour où, chez April, rue King George, je me suis trouvé nez à nez avec une étagère entière de Dix de Balenciaga, parfum qui n’est officiellement plus commercialisé. La vendeuse n’avait pas l’air très consciente du trésor qu’elle possédait là. On y trouve d’autres produits épuisés, à des prix promotionnels étonnants. Du point de vue de la boutique, il s’agit sans doute d’invendus dont on souhaite se défaire au plus vite, d’où les prix très doux. Les nouveaux arrivages, en revanche, sont assez consensuels. A trois quarts d’heure de route, nous voici à Tel-Aviv. Je n’y ai pas exploré toutes les pistes, mais en voici une qui est sympathique : la Maison du Parfum, rue Chanyon. On y trouve un large choix de Réminiscence, Creed, l’Artisan Parfumeur, mais aussi des choses plus rares, de Coudray, Costes et autres.
Une autre boutique de Tel-Aviv distribue les parfums de Lorenzo Villoresi, créateur vénitien remarquable.
Je ne sais pas en revanche si Israël commence à développer une création en la matière. On pourrait la rêver d’inspiration biblique, avec myrrhe et cannelle, ou encore ultra-moderne, comme savent l’être les arts plastiques ou la musique contemporaine ici. En attendant, c’est plutôt en profitant de mes (rares) séjours à Paris que je m’approvisionne le plus souvent. Parallèlement, l’Internet est une solution pour recevoir des choses que je ne trouve pas sur place.