Parfum et musique : accord parfait ou dissonance ?
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hier
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)
il y a 2 jours
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
il y a 3 jours
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Jeanne, je trouve vos associations très ingénieuses. En ce qui concerne Jean-Claude Ellena, toutefois, ce qui peut sembler répétitif chez lui n’est pas, me semble-t-il, interne à chaque oeuvre. Le caractère un peu répétitif qu’on lui trouve réside plutôt dans sa manière de suivre un sillon d’une oeuvre à l’autre. C’est pourquoi, plutôt que les répétitifs américains, je lui associerais le Suisse Michael Jarrell, par exemple.
Un autre angle de comparaison pertinent me semble être celui des formes musicales, ou des effectifs instrumentaux. La sonate pour instrument seul peut être bien sûre associée au soliflore, la musique pour ensembles de chambre à des compositions fondées sur un nombre limité de notes olfactives, mais à l’écriture précise et ciselée, à l’évolution nette ; tandis que les grandes compositions complexes, comme Arpège, Shalimar ou... Dzongkha ont une dimension symphonique.
Et quand, au sein de la palette orchestrale, se détache une senteur dont le rôle est de premier plan, n’avons-nous pas affaire à une forme de concerto, opposant le soliste à l’orchestre ?
Quant aux oeuvres électroacoustiques, et plus spécifiquement basées sur la synthèse sonore, je les associerais aux fragrances synthétiques, obtenues ou non par la technique du head space.
Mais on a parfois plaisir à écouter une simple chanson folk, pour guitare acoustique et voix. Serait-ce là le correspondant du plaisir naturel et peu évolutif que nous offrent nos parfums bios ?