L’Instant pour Homme
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Après plusieurs collections fastueuses auxquelles Serge Lutens nous a accoutumés, le « Royaume des lumières » arrive dans l’empyrée de la maison.
hier
Oui, apres tout, on s’en fou de qui est riche ou pas, je vais pas être hypocrite, je n’ai rien(…)
hier
Ça fait plaisir de te lire dans un ton plus détendu. Clairement, c’est toujours mieux les échanges(…)
Narcisse radieux
Les ailes du soupir
La fée noire
Jicky, je soupsonne que Lolo et toi soyez en fait d’accord sur le fond sans le savoir. Il n’est pas toujours évident d’exprimer clairement ce que l’on pense.
Résumons, la définition du luxe de Lolo me semble plutôt juste et sa définition de ce qui serait aristocratique aussi.
Or en effet, je l’ai plus d’une fois constaté, les deux ne sont pas toujours en phase. Combien de fois ai-je vu des nanas jeunes ou moins jeunes habillées, maquillées et parfumées avec des produits de luxe avoir pourtant un look d’une vulgarité peu commune parce que maquillées à la truelle et embaumant comme une vieille cocotte ?
Il n’est pas suffisant d’avoir accès au luxe pour avoir la classe et inversement on peut avoir la classe sans avoir de gros moyen. La classe c’est le bon goût, savoir marier les matières, les couleurs, etc... pour en faire quelque chose d’harmonieux.
Ce n’est pas tant la surdose d’une matière dans un parfum qui le rendra vulgaire mais le surdosage de son utilisatrice (ou utilisateur) lors du parfumage. Je pense que c’est là que réside l’idée du TROP que Lolo qualifie de vulgaire, à juste titre.
Un exemple : Samsara est un parfums où le santal est très très présent et pourtant il n’a rien de vulgaire. Mais si on s’asperge en une fois de la moitié du flacon, nul doute que le résultat le sera affreusement.
Pour reprendre ton exemple Jicky, on est d’accord Joy c’est la classe (et je suis sûre que Lolo partage cet avis) mais si une pouffe blindée de pognon s’en aspergeait de manière démesurée pour "se la péter", nul doute que toi comme moi trouverions le résultat horriblement vulgaire.
J’ai croisé l’autre jour une pouffe qui avait du se faire au moins cinquante pshitt de Shalimar (je t’assure c’était pas possible autrement) : beurk, franchement répugnant, et pourtant Shalimar quoi !
Par contre hier, j’ai croisé un dame, la quarantaine, habillée simplement mais élégament, maquillage discret et qui portait le même Shalimar comme il se doit, présent mais pas envahissant : une merveille, la grande classe.
C’est un petit bonheur ce genre de rencontre, ça donne le sourire. Si ça se trouve elle a réagi comme moi parce qu’hier je portais (avec mesure)............ Mitsouko.