Scenario catastrophe : la suite
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
hier
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
hier
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
hier
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Il est un peu tôt pour tirer des conclusions des premiers résultats reçus, mais je constate déjà quelque chose d’intéressant à noter :
Dans le premier scénario les votes s’étaient dirigés vers des parfum "cultes". Des grands chefs d’oeuvres unanimement reconnus pour leur qualité, et entrés dans l’histoire de la parfumerie et symbolisant souvent l’image d’une marque (L’Heure Bleue, Féminité du Bois, Lolita Lempicka, Shalimar, Opium, Eau Sauvage, Angel, Déclaration, Flower...).
Dans cette version "niche" du scénario catastrophe, les choix sont beaucoup plus personnels, affectifs, et donc forcément plus variés (y compris au sein d’une même marque).
Comme si les grands parfums historiques étaient l’apanage même des grands groupes. Ou comme si la qualité des sorties des marques de niche était plus homogène que celle des grandes maisons avec leurs innombrables flankers et leurs stratégies marketing.
Attendons les votes suivants et l’expertise de Opium. ;)