Le sexe des parfums
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 14 heures
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 3 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 3 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Eh bien, les amis ! Je n’imaginais pas que de telles scènes fussent possibles (admirez ce subjonctif imparfait bien senti *^_^*) ! Effectivement, ce n’est pas joli joli, tout ça ; gardons-nous bien de cette vanité. Si ces flacons pouvaient penser, ils seraient bien malheureux d’atterrir dans les collections de ces précieuses ridicules, pour n’être peut-être jamais ouverts. Aimons le parfum, non pour ce qu’il représente socialement, mais pour lui-même : l’art pour l’art, comme le voulait Théophile Gautier (et certes pour le plaisir que nous en tirons, ce n’est pas interdit !)...
Moi aussi, j’ai plaisir à vous lire. Merci pour vos réponses, instructives, amusantes, je passe de bons moments avec vous ! Si vous avez d’autres anecdotes, je suis preneur (que diriez-vous de proposer un sujet de ce genre à Jeanne : racontez vos scènes de parfumerie les plus marquantes... ?) Lolo, ne nous privez pas de votre grain, qu’il soit de sel, de musc ou de sable !