Le sexe des parfums
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 13 heures
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Eh bien, les amis ! Je n’imaginais pas que de telles scènes fussent possibles (admirez ce subjonctif imparfait bien senti *^_^*) ! Effectivement, ce n’est pas joli joli, tout ça ; gardons-nous bien de cette vanité. Si ces flacons pouvaient penser, ils seraient bien malheureux d’atterrir dans les collections de ces précieuses ridicules, pour n’être peut-être jamais ouverts. Aimons le parfum, non pour ce qu’il représente socialement, mais pour lui-même : l’art pour l’art, comme le voulait Théophile Gautier (et certes pour le plaisir que nous en tirons, ce n’est pas interdit !)...
Moi aussi, j’ai plaisir à vous lire. Merci pour vos réponses, instructives, amusantes, je passe de bons moments avec vous ! Si vous avez d’autres anecdotes, je suis preneur (que diriez-vous de proposer un sujet de ce genre à Jeanne : racontez vos scènes de parfumerie les plus marquantes... ?) Lolo, ne nous privez pas de votre grain, qu’il soit de sel, de musc ou de sable !