Serge Lutens "Le parfum, seul décide"
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 13 heures
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 3 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 3 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Lutens... fait du Lutens, jusque dans ses tournures qui pastichent une certaine obscurité mallarméenne (le parfum VIRGULE seul décide). Qu’il déteste la parfumerie de Roudnitska, au fond, cela n’a pas très grande importance. Il s’attire les mêmes regards amusés que les gens qui disent détester Berlioz ou Cézanne. On ne bâtit rien sur rien, y compris lorsque l’on veut rompre avec une certaine tradition. J’apprécie cependant "Une émotion se traduit, un parfum n’est pas un citron pressé.", il n’y a pas de plus bel hommage (involontaire) à la tradition française de la parfumerie abstraite, Chanel en particulier.