Les parfums de la honte
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 6 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
il y a 6 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Ce n’était pas en plus un vintage votre N°5, Clochette ?
Mais c’est vrai que ça n’a aucun rapport avec l’eau de toilette. Et je ne parle pas de la version eau de parfum que je déteste !
Et puis surtout : prendre le temps : le départ, c’est pas souvent ce qu’il y a de mieux dans les classiques. (expérience perso avec le 5 : sentir après 15 jours un foulard qui a été porté sur un cou parfumé à l’extrait : à tomber par terre)