Dior Homme Sport
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Dior Homme Sport a le mérite d’ouvrir une reflexion sur le citron.
Comment se fait-il que le citron soit si aléatoire dans la parfumerie ?
Je m’explique en prenant d’ailleurs le cas que précise Jeanne dans son article : celui de Dior Homme Sport et de Allure Homme Sport Edition Blanche. Pourquoi y a t-il une telle différence de justesse dans le citron ? Je sais pas vraiment ? J’imagine qu’il doit y avoir une histoire de synthèse et pour l’autre de citron naturel de qualité. Comme le souligne Jeanne, j’imagine que le budget pub du premier a évincé le budget parfum, qui pour le cas du deuxième était vraiment bon.
Or, la synthèse c’est pas non plus que de la crotte ! J’avoue apprécier presque autant une synthèse de rose qu’une essence de rose. Mais là, Dior Homme Sport tombe dans le liquide vaisselle fraicheur citron. Je précise lave vaisselle, car en plus ça sent le pamplemousse et pour moi le pamplemousse en parfum, c’est souvent produit vaisselle.
Dans un autre regitre, j’ai cru comprendre que Ninfeo Mio était gorgé de citron. C’est drôle, je le sens pas vraiment, je pense qu’il est noyé subtilement dans la formule. Il joue un rôle secondaire. C’est surement comme ça que je le préfère.
Or, toutes ces notes hespéridées sont séduisantes aussi en Cologne bien faite : elles y tiennent vraiment un rôle prépondérant tout en restant souvent classes.
Dior Homme Sport a voulu jouer sur la fraicheur. Pari gagné.
C’est bien, maintenant on va pouvoir récurer les restes collants de féculents sur nos assiettes pour 72 €
On arrête pas le progrès
Vive l’odorat !