Bleu
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 3 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 6 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bon d’abord cette anecdote a une portée limitée car je sais qu’Incense dispose d’arguments extra-olfactifs pour séduire son entourage qui forcément utilise tous les prétextes pour se rapprocher de lui, l’embrasser dans le cou, etc...
Ensuite, si cette expérience devait faire sens, il me semble qu’elle cristallise le fossé (en ce qui me concerne le vide intersidéral) qui sépare les amateurs de parfum (dont j’ai la prétention de faire partie) du grand public et des "marketeux " qui ont pondu le brief de Bleu. Ce constat m’attriste réellement car il me semble que le processus est irréversible...
Même dans les boutiques Chanel, il faut chercher le N°18 et 28 La Pausa derrière le comptoir car faute de place, on a mis de côté les produits qui se vendent le moins et qui requièrent un peu d’exigence et d’attention.
Qu’Incense veuille bien pardonner ma franchise mais honnêtement avec Sycomore, FDB, le N°18, .... l’environnement enamouré qui se constitue naturellement autour de lui (Il le vaut bien ! :-)) serait peut-être plus réduit d’un point de vue numérique mais plus "qualitatif" :-)