L’obscurantisme des parfums

par dau, le 21 mars 2017
Je crois qu’il y a volonté de faire court et lisible... Parler de 15 000 matières embrouille un peu le consommateur. D’ailleurs, les parfums sont généralement plus "lisible" actuellement que par le passé. L’abstraction a moins sa place que l’évocation parce que les gens veulent "comprendre" leur parfum, parce que ça leur donne l’impression de s’y connaître. Moi, je n’aime pas parler de notes trop précises, j’essaye plutôt de dégager des ambiances, des atmosphères, et parler de ressentis sans évoquer l’une ou l’autre "pyramide olfactive" à moins que le parfum très structuré ne l’impose.
Il ne faut pas forcément voir des complicités partout. Certes, on n’aime pas vexer, certains ont même peur de vexer, mais parfois, on n’est pas attentifs aux mêmes choses, on ne perçoit pas les mêmes choses, c’est d’ailleurs pour ça qu’il est bon qu’ils existent plusieurs blogs, plusieurs avis.
Et je dois dire que les avis anglophones ne sont généralement pas les mêmes que les francophones. Pas nécessairement parce que les pratiques de blog, de critique ou..., sont différentes, mais parce que c’est aussi et surtout une culture olfactive différente qui ne repose pas nécessairement sur les mêmes bases. Je suis bien certain que beaucoup d’anglophone s’étonnent qu’on ne relève pas certaines odeurs de pisse ou de merde dans certains parfums alors que ces odeurs les choquent et les dérangent fort par exemple. Que voulez-vous ? L’indole, ça nous paraît bien plus normal et acceptable qu’à vous et on trouve juste que ça fait partie du jasmin...
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