Vierges et Toreros
par ., le 5 février 2015
Je vais en profiter pour parler également de Charogne, qui se veut grossièrement dans le même registre (fleur blanche sale).
Alors premièrement, sur ma peau absolument toutes les notes sales de Vierges Et Toreros sont très atténuées, la seule chose qui peut subsister c’est une sorte de note "crottin" mais tellement faible et propre que ça ne se remarque pas trop. Franchement déçu par ce parfum, je m’attendais à du dérangeant et pas du tout. :(
Je pense que ma peau ne lui rend vraiment pas justice (c’est surtout ça qui me déçois), il y a le côté brûlé, il est très sec comme parfum au départ, le crottin dont je parlais et de la fleur blanche. Il manque pour moi le petit quelque chose qui trancherait entre j’adore et je m’en tape. Il y a un fort côté sébum à l’évolution, mais pas franchement sale non plus, ça reste assez suave.
Bref un peu mensonger sur moi, il devient sage, la poisse. :(
Pour Charogne c’est un autre genre de déception qui tient plus de la frustration, il est vraiment sublime 1h et se vautre ensuite dans une sorte de sucre canne vanillé sec et poudré. Dans celui-là pour le coup je sens une vraie note sale, qui sait se fondre dans la masse et donner un rendu assez homogène. Il y a aussi une odeur synthétique de plastique un peu fondu (je ne sais pas vraiment comment la décrire), je ne sens pas le lys (tout du moins pas de lys réaliste comme dans Un Lys ou Lys Méditerranée) mais une sorte de fleur blanche capiteuse avec des accents orientaux très chauds. Ces trois notes fondues entre elles donnent quelque chose de vraiment bizarre, une fleur charnue fanée ou à moitié brulée par le soleil. Au fil des minutes le parfum se sucre et perd ses notes sales et dérangeantes, la fleur est consumée, les cendres envolées et j’ai simplement un paquet de sucre vanillé poudré sur la peau.
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