Grey Flannel

par Farnesiano, le 6 février 2019
Ah, ce Grey Flannel, quel charme, quelle allure ! Cette époque où " on savait composer des vrais parfums « d’Hommes » dites-vous mais j’aime ce Grey Flannel justement pour son côté délicat, poétique, mystérieux, presque androgyne, comme j’ai adoré Insensé de Givenchy. Les fleuris pour hommes sont trop rares mais il faut pouvoir les dénicher. Le Fahrenheit de l’époque était autrement convaincant et moins compact que la version actuelle. Des alternatives existent dans une gamme plus ou moins proche : Green de Byredo, Eau de Narcisse bleu d’Hermès... Mais vous avez raison, les grands masculins de ces années-là n’ont pas de réels équivalents récents : Antaeus, Kouros, Lauder for men, Balenciaga pour Homme (1990) et cette merveille de Givenchy Gentleman, et tant d’autres...
Votre réponse
à la une
Lazulio - Diptyque
Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
en ce moment
hier
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 3 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Dernières critiques
Ninth wave - Neshama Perfume
Mer brûlée
Blindfold - L’Objet
Sous tes caresses
Expeau - Noziglia
Aquarelle poudrée









il y a 10 heures
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?