Auparfum

Le bonheur au bout du clavier

Jean-David

par Jean-David, le 3 juillet 2011

Là où j’éprouve beaucoup d’hésitation à commander, c’est en matière de vintage. Il y a des parfums que je portais aux nues, dont trois Carven (Monsieur, Vétiver et Ma Griffe), un Nina Ricci (Signoricci). Je sais qu’ils sont disponibles sur Internet, mais je crains deux choses : une détérioration possible, mais surtout les composants dangereux qui pourraient éventuellement s’y trouver (ceux recensés par Greenpeace dans son rapport Cosmetox, puisqu’il s’agit de produits fabriqués bien avant la nouvelle législation). Alors voilà, c’est peut-être exagéré, mais j’applique une sorte de principe de précaution. Cela dit, ce n’est pas l’envie qui me manque de finir par retrouver ces bonnes vieilles fragrances, quitte à les appliquer sur mes vêtements plutôt que sur la peau, alors... Le craquage est peut-être pour bientôt !

 

Quant au principe même de la commande en aveugle, je trouve cela certes risqué mais passionnant. La surprise finale liée à la découverte, le fait d’apprivoiser peu à peu le nouveau venu, crée un autre rapport que celui basé sur un coup de foudre en boutique. C’est une sorte de mariage arrangé d’après un certain nombre de critères objectifs. La vie commune est ensuite devant soi pour tomber amoureux ! En tous cas, quand on n’a pas Paris ou Bruxelles à ses pieds, c’est une solution intéressante, et qui me paraît même présenter quelques avantages : la création d’un rapport "intellectuel", ou tout au moins d’un rapport de désir avec un parfum avant même le rapport sensoriel. Et puis il y a presque toujours des échantillons pour guider d’éventuels prochains achats.

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Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !

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Arpege* a commenté Angel

il y a 1 semaine

Bonsoir Merci pour ce renseignement. J’ignorais cela.

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