Qui est propre, qui est sale ?

par Mado33, le 14 mars 2012
Je ne sais pas, mais sans doute que oui ! Et dans ce cas, le sport n’est plus du tout noble, ce qui est le cas ( bien que le dopage ait toujours existé sans les molécules très sophistiquées d’aujourd’hui ). Si les mecs veulent faire " mecs " étrangement, comme vous le dites, ils s’approprient un produit pour femme. C’est peut être un signe des temps aussi car la frontière est bien floue, ce qui confortera l’avis des scientifiques sur ce sujet. Banaliser le phénomène flankers joue sur les deux registres : masculin/féminin et propret à souhait, bref neutre, épuré dans le mauvais sens du mot. Mais il permet aussi à une génération élevée dans les hurlements des stades et autres de s’identifier. Je pense que cette tendance reflète aussi un manque de créativité, voulue certainement, mais néfaste pour les amateurs de parfums ! Il suffit de regarder les paniers les jours d’affluence chez Sephora, on y retrouve beaucoup de flankers ou de parfums finement orchestrés par le marketing roi, c’est vrai qu’on a oublié les " vieux " parfums ( je déteste ce mot grrrrr oui les dents grincent ), et pour cause il est difficile de se noyer dans la masse avec L’Heure Bleue ou Vol de Nuit, celui là a réellement disparu ici on trouve encore les recharges et encore une recharge dans certaines parfumeries. Pour beaucoup, le parfum reste un produit de luxe, quelque chose que l’on s’offre peut être 3 fois dans l’année, évidemment pour vous tous ici et moi même c’est différent. Le parfum est un voyage et c’est peu de le dire, mais encore faut-il embarquer ! Avec les eaux " sport " on n’embarque pas du tout, t bion rejoint le vestiaire comme vous dites, on sent bon et ça suffit bien ! Tiens, et si j’allais faire un petit tour dans Bordeaux, Drôle de Rose me nargue depuis un moment et au Diable les flankers, quel que soit le sens profond que cette tendance puisse revêtir, enfin les sens car il y en a probablement beaucoup.
Votre réponse
à la une
403 Myrrh Shadow - Bon parfumeur Paris
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
en ce moment
il y a 3 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 4 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Dernières critiques
L’encens - Anatomica
Hors du temps
Dolce Bacio - Fendi
Bons baisers d’Italie
Coffea - Jil Sander
Café irisé









hier
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)