Après l’Ondée

par PoisonFlower, le 25 janvier 2013
Bon déjà, je retiens l’invitation pour découvrir ton osmothèque ! ;-)
Et merci pour cet inventaire des différentes méthodes pour dénicher du vintage. Le Diorella à 2 euros (plein ?) me fait dire qu’il faut que je reprenne au plus vite le chemin des brocantes (en fait, il faut surtout que je me motive pour me lever le dimanche matin ! :-P) !
C’est d’ailleurs lors d’une brocante que j’avais trouvé il y a une quinzaine d’années une série de testeurs Guerlain vendus à l’unité à un prix dérisoire (ce devait être quelque chose comme 10 francs), mais pas n’importe quels testeurs, puisqu’il s’agissait des vaporisateurs dorés 30 ml (reprenant la forme du vaporisateur standard EDT 50 ml vendu dans les années 80/90) réservés aux extraits ! J’étais ainsi reparti avec Jicky, Après l’ondée (!!!!!), Mitsouko, Shalimar, Vol de nuit, Chant d’arômes, Chamade, Jardins de Bagatelle (EDP, puisque pas décliné en extrait), Samsara et le fameux Djedi, qui avait été réédité fin 1996.
Bon, dans le lot, certains ne renfermaient plus que quelques ml (Jicky, Après l’ondée, Mitsouko, Vol de nuit, Chamade), mais les autres étaient moitié pleins à presque pleins, difficile de se faire une idée, vu que les vaporisateurs sont dorés et que l’on ne voit pas à travers, même à l’aide d’une lampe.
Mis à part Djedi, dont je ne me suis parfumé que quelques fois (car il est quand même très spécial, super fascinant et tout et tout, mais super dur à porter), je n’ai malheureusement pas eu l’idée à l’époque de vouloir conserver quelques ml de chacun... Il faut dire que j’avais donné les autres (à l’exception de Jicky et Mitsouko, quel délice d’ailleurs ce dernier : très équilibré, moins rentre-dedans et épicé que l’eau de parfum, bref plus raffiné) à ma mère qui s’est fait un plaisir de les utiliser jusqu’à la dernière goutte !
Après l’ondée (le pauvre, on a un peu saccagé l’article qui lui est consacré, mais bon j’en suis l’auteur, donc ce n’est pas trop grave ! ^^) avait en extrait un côté crémeux que l’eau de toilette ne possède que partiellement et que l’auteure du Guide du parfum décrit très bien en parlant de note "entre génoise à la crème et cuir vanillé".
Pour Shalimar, je n’ai pas vraiment eu l’occasion de sentir de nouveau l’extrait, mais celui du testeur m’évoquait la douceur d’un foulard de soie. Comme pour Mitsouko, il possédait un raffinement que l’on ne retrouve ni dans l’eau de toilette, ni dans l’eau de parfum (que je trouve personnellement un peu trop lourde et vanillée, de loin la version que j’aime le moins) : de la tenue, du sillage, mais avec de la retenue.
En ce qui concerne les Caron, tu prêches un convaincu, d’ailleurs le livre paru en 2000 de Hattemberg trône en bonne place dans ma bibliothèque ! Malheureusement, je suis loin de tous bien les connaître... Outre Narcisse noir et Tabac blond qui me font régulièrement de l’oeil, j’aime beaucoup Royal bain.
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