A Scent by Issey Miyake

par dau, le 29 avril 2010
Ça y est, je l’ai acheté. J’avais traîné à le sentir, mais grâce à au parfum… (et j’avoue, j’ai trainé par snobisme : grande distribution et peur d’un effet l’eau bis… Je sais c’est mal, mais faute avouée…)
Ce qui m’a séduit avant de sentir, c’est l’idée de retrouver le galbanum que j’aime à la folie et qui n’a plus jamais été aussi beau que dans Vent Vert forcément. (version début années’80) je m’étais un peu consolé avec les belles notes vertes du N°19, eau de parfum, de Silences de Jacomo désormais introuvable ou presque et pourtant très réussi, ou de l’eau de Campagne de Sisley très jardin potager…
Ici, j’ai trouvé que le retour de mon acteur fétiche le galbanum sur la scène est une vraie belle réussite. Il est conquérant en entrée et très net (très vent vert, donc) et le décor est à la hauteur. Par moment, j’ai bien perçu des fleurs (bleues) cachées dans la haie, mais assez froides et acerbes, pas des tentatives peureuses de réchauffement, mais le vert réussi à dominer et le galbanum semble rester sur scène tout du long ou presque. En fait quand il part, les autres acteurs parlent encore de lui de sorte qu’on ne semble pas vraiment l‘avoir quitté. Curieusement, lorsque le rideau retombe, sur moi, il reste une très discrète odeur cosmétique (un lait pour le corps Clarins ?) peut-être pas poudrée mais duveteuse comme savent l’être certains bourgeons.
Je l’achète un peu tard à mon goût, je préfère ce coté vert floral au sortir de l’hiver/début du printemps, mais la météo peut nous réserver encore quelque froidures. Et il a l’air après quelques essais plutôt facile à porter dans le genre « je porte une bonne odeur que j’aime » plus que dans « attention, monument de la parfumerie, il va falloir être à la hauteur » ou « œuvre conceptuelle » (ça, c’est plutôt chez Comme Des Garçons que je les trouve)
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