La Couche du diable, les braises de l’enfer par Serge Lutens

par monbazarunlimited, le 14 avril 2020
Sans rentrer dans des sujets qu pourraient faire débat pendant des heures, on peut regretter, voire même être choqué des prix pratiqués par Serge Lutens... et Frédéric Malle (et tant d’autres), surtout quand on a eu la chance, comme moi, d’être cliente des deux maisons dès l’ouverture de leur boutiques. Je ne parlerai pas de la Section d’Or de Lutens, très chère pour ce qu’elle est, et qui de toute façon va être incessamment être mise en sommeil. Par contre, voir passer mon Tubéreuse Criminelle dans la collection Gratte-ciel et faire du 100% d’augmentation, désolée mais je ne valide pas. D’autant que pendant longtemps, SL a été le meilleur rapport qualité/prix de la parfumerie de niche.
Même souci avec Carnal Flower, des EPFM, qui a atteint un prix hallucinant.
Je fais très attention avec les extraits. Contrairement à beaucoup, je n’ai pas trop aimé celui de Coromandel. Mais j’avais craqué il y a une dizaine d’années sur celui d’Habit Rouge, et je ne l’ai jamais regretté, malgré le prix (250€ je crois, et j’en ai encore).
Je suis une dingue de parfums, mais je refuse aussi de dépasser une certaine limite, surtout quand je peux trouver une très jolie tubéreuse signée Zara / Jo Malone CBE à 25,95€ les 90ml, ou même les très belles éditions 1+1 proposées par la Revue Nez (29€ le 15 ml).
Mettre le prix pour financer le packaging et le marketing, non merci !
Votre réponse
à la une
Ultra - Hiram Green
Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
en ce moment
il y a 5 heures
Le Cri de la lumière est une vraie réussite olfactive mais aussi sur le plan du nom, il y a une(…)
Dernières critiques
Zadig - Zadig & Voltaire
Les ailes du soupir
Madagascar, le baume vanille - Parfum d’empire
La fée noire
Monsieur - Bienaimé
Verveine sereine









il y a 5 heures
Vanille Madagascar, ultra-codé, balisé jusqu’à l’ennui. On sait exactement ce qu’on va sentir avant(…)