Galop d’Hermès, Christine Nagel met le pied à l’étrier

par Jean-David, le 2 octobre 2016
Je sors complètement traumatisé de la découverte de Galop. Si encore ce parfum n’était que banal... mais je le trouve positivement laid, criard, insupportable. Quand on songe à ce qu’Hermès a perdu avec le départ d’Elléna, à la finesse extrême qui caractérisa sa longue résidence Hermétique, il y a de quoi être désolé. Est-il possible qu’une même marque propose successivement Brin de réglisse, Un jardin après la mousson, Cuir d’ange, Eau de narcisse bleu, et Galop ?
Je me réjouissais de l’idée même de changement à la tête de cette maison, après une longue et faste période "ellénistique" : accueillir un autre créateur, pour une période nouvelle, est l’occasion de découvertes, de riches perspectives créatives, de surprises, d’émotions neuves. Les deux premiers Hermès post-Ellena déçoivent ces espoirs, et ne laissent pas d’être inquiétants pour l’avenir.
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Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !