Un Jardin après la Mousson
par NathalieB, le 30 mai 2008
Je n’ai pas encore senti ce parfum mais il m’intrigue beaucoup au vu des réactions qu’il suscite.
Le minimaliste est sûrement dans les Arts ce qui demande le plus de maîtrise. Les haïkus ne sont pas méprisés dans la poésie, au contraire, et ils possèdent une force d’évocation extraordinaire.
L’Art prend de multiples visages, traverse de multiples courants et touche différemment selon les sensibilités et les attractions personnelles. L’Inde du Santal, de la myrrhe, des notes opulentes et chaudes ; c’est aussi une construction occidentale. C’est normal d’exprimer sa vision d’un pays lointain et exotique au travers du filtre de sa propre culture et parfois des clichés qu’elle véhicule, de ce que l’on projette sur l’Inde ou l’Orient.
Ici, comme il s’agit d’un jardin, qui plus est après la mousson, les notes vertes, aqueuses et d’humus me semblent convenir et correspondre au nom. Après c’est chacun selon sa sensibilité.
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Aldebaran - Marc-Antoine Barrois
Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
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il y a 1 semaine
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
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il y a 15 heures
C’est un parfum que j’ai porté toute l’année 2015, j’en garde un très bon souvenir. Il sent très bon,(…)