Bottega Veneta Parco Palladiano, promenade dans un jardin vénitien

par Aberystwyth, le 30 avril 2018
Et je reviens encore une fois sur cet article (oui, j’ai été piqué par la mouche Bottega Veneta... Et c’est très bien comme ça !)...
Je relis ce que j’ai écrit sur V, notamment en parlant de sa "fraîcheur incomparable". Eh bien il se trouve que j’ai testé depuis Poivre Samarcande pour la première fois, justement par J-C Ellena, et je me trouve un peu stupide... Mais pas tant que ça.
En fait, V et Poivre Samarcande se ressemblent beaucoup. Les deux tournent autour d’un poivre noir minimaliste, d’une classe folle. Mais là où leurs caractères diffèrent, c’est que Poivre Samarcande y ajoute des épices qui le réchauffent et lui apportent une petite touche rougeâtre. Résultat, Poivre Samarcande est un très bel équilibre de chaud-froid, lumière et ténèbres, alors que V est bien plus unidimensionnel, uniquement dans la lumière et la fraîcheur. Mais ce que l’Hermessence gagne en contraste, elle perd peut-être en élégance, et V garde la main pour moi. À peu de choses près.
Sinon, pour ce qui est du prix, on est entre Charbye et Scylla (mais quels délicieux monstres, par contre...), et il me semble que le Bottega Veneta tient mieux (cf. mon post précédent, où je n’ai heureusement pas raconté trop de bêtises).
J’ai pu essayer quelques autres de la gamme :
I : c’est le parfum de l’aube : lumineux, rayonnant, heureux... J’aimerais l’offrir à ma mère, parce qu’il et elle représentent pour moi un rayon de soleil, et que ce lui serait certainement un bel hommage. Mais malheureusement, il ne tient pas, ce qui est un peu dommage pour le prix...
IV : je l’apprécie plus qu’au départ, soudainement il m’a évoqué une soupe aux champignons, et depuis, je l’aime ^^’ allez savoir pourquoi... C’est un parfum d’automne par contre, parfait pour se réconforter quand les jours sont gris, sans non plus être trop envahissant (petite précision : il a la texture d’une soupe aux champignons, pas l’odeur).
VIII : rien à dire dessus de plus que Jeanne, hormis que c’est un plaisir à porter !
IX : une violette boisée, violacée sombre, qui peut paraître un peu agressive sur le départ, mais qui en réalité s’assagit, sans tomber dans le côté "pétrochimique" que je trouve parfois à la violette, ni tomber non plus dans la violette-bonbon-petite fille. Je lui sens aussi un côté "animal" dans l’idée, sans non plus tomber dans la sensualité. Je serai prêt à parier que ce numéro se vend très bien au Moyen-Orient.
Bref, allez leur donner un coup de nez ! Je crois qu’il y a moyen de trouver son bonheur :) j’ai trouvé plusieurs des miens ^^
Votre réponse
à la une
Lazulio - Diptyque
Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
en ce moment
hier
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 4 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Dernières critiques
Ninth wave - Neshama Perfume
Mer brûlée
Blindfold - L’Objet
Sous tes caresses
Expeau - Noziglia
Aquarelle poudrée









il y a 22 heures
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?