Briser l’ennui...

par Freddie Freak, le 23 décembre 2015
Bonsoir 2Guermeantes,
Vous avez raison, je suis un peu sévère. Cependant ce n’est pas le parfum en lui même que je remets en question mais plutôt l’usage que j’en ai fait. Usage trop exclusif.
J’ai fini par le porter par habitude et se parfumer n’était plus ce petit moment spécial. En abordant des "territoires diamétralement opposés" j’ai, par oppositions, redécouvert Eau sauvage, que je porte encore parfois le matin ou après une séance de sport, en cologne vivifiante et tout en élégance. Je ne suis toujours pas fou de son côté ozonique. Est-ce l’Hédione qui me gêne ? (pour autant que j’utilise le bon mot au bon endroit car mon vocabulaire est encore bien incertain. Eau sauvage est forcément un peu mon identité car je l’ai longtemps portée quotidiennement.
Quant à savoir si je me suis reconnu ou pas dans les territoires épicés...Je recherchais et recherche toujours du cuir. Les épices sont venues s’immiscer et j’aime bien cela. Je suis moi-même parfois surpris de se que je porte et j’aime cela aussi. Mais certes, il fait parfois bon ouvrir la fenêtre et prendre un bol d’air frais. Eau sauvage est peut-être mon moment de fraîcheur.
C’est avec plaisir que je découvrirai Monsieur de Chanel et vous donnerai mes impressions.
Un grand merci pour votre suggestion 2Guermantes.
Votre réponse
à la une
403 Myrrh Shadow - Bon parfumeur Paris
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
en ce moment
il y a 6 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
Dernières critiques
L’encens - Anatomica
Hors du temps
Dolce Bacio - Fendi
Bons baisers d’Italie
Coffea - Jil Sander
Café irisé









il y a 9 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)