Famous Death, l’odeur de la mort...
par ., le 7 août 2015
Bonsoir Jeanne,
Si faire entrer l’olfaction dans le monde de "l’art" c’est forcément la vulgariser (au sens péjoratif du terme) et en faire un énième moyen non dissimulé de gagner du fric en pagaille, non merci. Ce n’est pas pour moi une reconnaissance mais une déchéance.
Le monde de l’art aujourd’hui c’est de la défiscalisation, l’artiste bankable il peut bien péter dans un bocal ça se vendra toujours à prix d’or s’il a son mécène derrière, le public qui ne fait pas partie de "l’élite" n’a pas son mot à dire et l’élite elle même ne comprend rien à ce qu’elle achète, mais elle s’en fout.
Je trouve personnellement désolant de faire entrer la parfumerie dans ce monde là, d’autant plus qu’elle est pour moi et beaucoup d’autres, déjà un art à part entière.
LVEB est au parfum ce que Koons est à l’art contemporain tiens, ça ferait une belle oeuvre contemporaine ce parfum.
On est déjà peut être dedans en fait ?!
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