Où va la parfumerie (1/4)
par Auteur non enregistré, le 13 août 2007
Desolé si je vous ai offensé, mais le parfum aussi obéit a une logique économique de standardisation, et il y a souvent en filigranne et dans le fond chez les parfums de la marque Serge Lutens un accord repris de la parfumerie de masse, retravaillé avec des matières plus nobles, plus chaudes : il y a du Dior Addict dans Vétiver oriental, du Flower by Kenzo dans Datura noir et du Boss signature dans Douce amère !! Cela les rend moins interessants à mes yeux et casse un peu la promesse de départ !
Pour les "Salons", je suis d’accord avec vous, il y a un vrai parti pris et une histoire, une tradition, mais je dis seulement que ce n’est pas forcement ni actuel, ni agréable à porter, c’est tout et cela n’engage que moi ! De plus, comme Serge Lutens critique la copie, pourquoi créer Bornéo 1834 si ce n’est pour avoir son "patchouli chocolat" (et pas le plus harmonieux), comme tout le monde ? Patchouli patch de L’Artisan est né bien avant ... Quant à Féminité du bois ... comparez le à Femme de Rochas (Quest aussi), 2 très beaux parfums, les mêmes parfumeur créateur derrière. Soit, mais avec de grandes similitudes ....
Alors, qui s’inspire de qui ? Je crois que la réponse est complexe.
Serge Lutens à le mérite d’exister et il a ses partisans, alors tout va bien !!
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On a tous les deux un sens de l’humour assez sanglant.