L’Homme Idéal

par Le Nez Bavard, le 1er juillet 2014
Et j’ai oublié de préciser (parce que je suis une tête de linotte), que ces notes boisées-ambrées sont généralement décrites, en langage un peu technique, comme des notes très verticales, montantes, assez envahissantes. Je les associe pour ma part à l’idée d’un angle aigu ou bien d’une note de musique très haute et très stridente... Denyse/Carmencanada de Grain de Musc les a nommés "les bois qui piquent" ou boikipik pour aller plus vite... :-) D’où la sensation de "qui pique" dans les descriptions des parfums qui en contiennent, donc.
Votre réponse
à la une
Pur lilas - Cartier
Mathilde Laurent signe ici un lilas de printemps intense et inattendu, bien loin des clichés délicats.
en ce moment
il y a 12 heures
Tous les amoureux de l’iris, et de la poésie, sont en deuil désormais...
il y a 18 heures
Bonjour aux amoureux de l’Heure exquise, Je suis profondément triste de l’arrêt de la(…)
Dernières critiques
Aurner - Aesop
Magnolia à rebrousse-feuille
Et revenir à soi - Sabé Masson
Milky Way
Aldebaran - Marc-Antoine Barrois
Tubéreuse sidérale









il y a 8 heures
Merci Farnesiano pour ce joli et réconfortant partage.