Les Exclusifs

par hommesansqualités, le 15 octobre 2016
J’attendais impatiemment un retour sur les EDP. J’ai eu l’occasion de les sentir rapidement il y a quelques jours et plus particulièrement le 18 et la pausa (j’espérais une amélioration du sillage et longévité de ces parfums). Verdict : belles reformulations mais le caractère de ces deux parfums me semble complètement changé.
Le départ de La Pausa est effectivement sublime : overdose d’iris, très semblable à l’EDT mais encore plus fort. Par contre l’évolution tout en étant très belle en soi modifie l’EDT profondément à mon sens. L’ original était pour moi un des parfums les plus secs et angulaires que je connaisse, aucune once de chair en trop, et complètement atone en terme d’odeur : une merveille. Le nouveau, malgré une tête très proche de l’EDT a une évolution un peu à la Daniela Andrier ce qui n’est pas problématique en soi (je suis un grand admirateur d’Andrier) mais n’a rien à faire dans La Pausa. Les muscs me semblent plus moelleux, et mélangés à la coumarine très présente vers la fin donne un aspect fougère à l’EDP (elle me rappelle l’infusion d’oeillet de Prada). Bon ça reste un très beau parfum, une sorte de "flanker" fougère/musqué a La Pausa, mais encore une fois pas le parfum que je connais.
J’ai rapidement senti le 18. Encore une fois la tête est inchangée mais les choses se déteriorent vite. La limpidité de l’EDT dont le fruité avait un aspect eau de vie/liquoreux donne place à un fruité plus collant, plus typiquement sucré. Je l’ai moins longuement senti que La Pausa donc l’impression reste à confirmer mais le 18 n’est plus le cristal qu’il était.
J’attends d’avoir mieux senti les autres pour m’exprimer là dessus mais pour ces deux-là il me semble que la limpidité a été sacrifié au moelleux. Rien de catastrophique en somme (les EDP restent de belles oeuvres en soi) mais le caractère des EDT est profondément modifié.
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