Les amateurs de vin ont le nez fin !

par Youggo, le 28 novembre 2014
Petite anecdote, pas directement œnologique, mais qui concerne l’alcool et le parfum :
J’étais le mois dernier chez un spécialiste du gin à Londres, pour tester différentes marque et trouver LE bon. Chose évidemment impossible, tant l’équilibre entre les différentes notes est subtil mais peut faire radicalement balancer le profil aromatique d’un extrême à l’autre. Voyant à quel point j’étais pointilleux (chiant ?), les deux responsables de la boutique ont finit par me demander si j’étais parfumeur. Et après discussion approfondie, ils m’ont expliqué avoir plusieurs clients parfumeurs grands amateurs de gin, et qui étaient toujours très difficiles sur les bouteilles qu’ils achetaient. J’ai trouvé ça marrant, et finalement très logique.
(Et pour ceux que ça intéresse, je suis reparti avec 2 très bonnes bouteilles : un gin doux étonnant qui contient notamment de l’encens, et un très puissant labellisé VJOP : very junipery over proof.)
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