Paris
par Uther974, le 24 mars 2010
Parfum de maman, parfum de grand-mère, ouh là, ça fait mal !!!
Une de mes tantes m’avait offert un coffret parfum + lait corps. J’avais 14 ans (j’en ai 37 aujourd’hui) !
Elle avait dû l’acheter sur les conseils d’une vendeuse, à une époque où tout le monde, jeune ou pas, le portait. J’ai testé sur mon poignet et le NON fut catégorique. Je me suis sentie immédiatement agressée, à la limite de l’écoeurement avec cette odeur métallique (J’ai sentie le dernier Chloé récemment, et le choc physique, à la limite du malaise, fut le même).
Presque 15 ans plus tard, ma fille et mon père, en quête d’un cadeau de fête des mères, m’offrirent...une trousse contenant une EDP et un lait pour le corps Paris : adopté ! Les goûts évoluent...C’est l’un des rares parfums dont j’ai un jour racheté une bouteille.
Pourtant, je trouve que sur certaines personnes, il vire pour se transformer en une odeur qui m’évoque à la fois la sueur d’aisselles et l’alimentaire. C’est très étrange, et ça me bloque parfois.
J’ai vraiment une relation équivoque à ce parfum. Cela fait longtemps que je ne l’ai pas porté, mais j’en ai toujours une bouteille dans un coin.
(Pour note, à 14 ans, je portais Kouros, Shalimar et Mystère en jeans et baskets...le décalage était du plus bel effet ! Je pense que les parfums vivent sur les peaux, ils n’ont pas d’âge. Ma grand-mère à moi portait une essence d’héliotrope, et je suis sûre qu’une jeune fille pourrait nous interpréter ça à sa façon...)
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