Noa Perle
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Je me disais "Ah ! Surement un cacharel qui va ENFIN me plaire !". Bah c’est raté.
Le départ est un mélange de loukoum et de note verte. C’est lourd et verte en même temps. C’est loin de toute poésie. C’est la tondeuse à gazon bourrée d’herbe, qui regorge de sucre et voila.
Le coeur est plus appréciable, moins fruité, plus floral, plus aérien et perlé donc. Mais il y a toujours ce fantôme de lourdeur qui revient, dévorant le peu de beauté qu’a le parfum original que j’apprécie : Noa. Le pire, c’est qu’on dirait que c’est too much tout en n’avant rien de spécial. Ca sent. Voila.
Puis le fond reprend à moitié tout le parfum. Le vert, le sucre, la fleur (oh oh... ce serait le bonheur^^). Ca sent plus le buisson, et je sent pas vraiment l’allure néo-chyprée.
Je vois pas vraiment de référence à Chance ou Coco mademoiselle : juste un parfum comme les années 2005 nous en pondait : féminin , fruité, lour et avec un truc en plus (ici l’aspect gazon).
Donc non, Cacharel, je n’irait pas brouter ton pré.