Oriental Brûlant
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
hier
La mère de ma meilleure amie le portait, je l’adorais, si je le sens à nouveau, il me replongera(…)
hier
Cela fait des années et des années que je ne l’ai pas senti ... Depuis 2005, au moins. Je n’ose le(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Comme l’a justement observé Dau, le prix n’est qu’une variante dans le mix produit,ou marketing des 4 P (price, product, place, promotion) tous ceux qui ont eu des cours de marketing le savent très bien !
On décide souvent d’un prix uniquement pour le positionnement, parfois, c’est justifié par rapport au coût des matières, parfois pas vraiment.
Mais je voudrais rajouter un élément, qui serait en quelque sorte le “coût créatif” de la formule, qui est difficile à appréhender car différent pour chacun de nous : un parfum a beau comporter des tas de belles matières, s’il est déséquilibré, mal agencé, pas harmonieux, il sera toujours trop cher puisqu’au final, pas agréable à porter.
A l’inverse, certains parfums nous semblent d’un formidable rapport qualité prix puisqu’ils arrivent à nous procurer un immense plaisir pour un prix que nous considérons au final comme raisonnable !
Les fameuses “belles matières”, comme disent certains, sont souvent plus un argument de vente qu’une réalité, et surtout, elles ne suffisent pas à justifier d’un prix exorbitant si la maîtrise de la formule n’est pas à la hauteur.
Imaginez un marché du parfum ou le prix serait proportionnel à la qualité de la démarche créative et à l’émotion globalement suscitée ?
Scarlett à 2 euros le flacon et Habanita à 200 !!!