Addict
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Lorsque Marc-Antoine Corticchiato décide de travailler une matière aussi évidente que la vanille, on pressent le pied de nez aux milliers de pastiches gourmands et sucrailleux.
il y a 11 heures
Bonjour à tous, je crois bien que de toute ma vie d’amoureuse du parfum, Lilith est la plus(…)
il y a 3 jours
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 4 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
Les ailes du soupir
Verveine sereine
Rayon de musc
Je suis d’accord entièrement avec la description de Jeanne ! Le seul truc, c’est que j’aime son odeur ! J’aime pas les pouffes, mais là, si on fait abstraction de qui pourrait porter cette création, je lui trouve une réelle beauté et une addiction peut dès lors se créer.
Faisons abstraction.
Le départ est je trouve, très vert. D’ailleurs Thierry Wasser dit : "Le vert, c’est mon tic". Mais la facette disparait sous une sorte de frangipane très chaude, aromatisée à la fleur d’oranger et bien sûr une amande velouté quoique trop sucrée à mon gout. On passe bien sûr par une façade florale avec du jasmin et tout, mais je trouve que c’est juste pour faire genre, malgré une tubéreuse que je trouve très jolie, car Dior a voulu miser sur le sillage. Dior Addict est un parfum très caricatural du genre solaire ambré des années 2000. Il est bien réalisé certe, mais un peu too much. La frangipane s’est alourdie, la vanille est là, avec une facette tantôt ambrée brillante et luisante, et tantôt associée à un aspect que je préfère plus rond, plus crémeux et assez millésimé. Je serais incapable de donner un nom à ce millésime pour le coup, mais il a une petit ressemblance avec Tonka Impériale, la subtilité en moins (peut être il y a de la fève tonka...).
Je vois ainsi un corps enduit d’huile solaire, en fin de journée où on rentre à la maison pour sortir du four sa gourmandise à l’amande préparée avant de partir, au détour d’un sentier de fleurs blanches et de roses douces et la douceur de l’herbe sous nos pieds.
Mais ça c’est la vision poétique.... Car il est vrai qu’en réalité, il fait un peu, je vais employer une périphrase que vous comprendrez tous, "demoiselle du bois de boulogne".
Vive l’odorat !