Addict
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Mathilde Laurent signe ici un lilas de printemps intense et inattendu, bien loin des clichés délicats.
il y a 11 heures
Merci Farnesiano pour ce joli et réconfortant partage.
il y a 15 heures
Tous les amoureux de l’iris, et de la poésie, sont en deuil désormais...
il y a 21 heures
Bonjour aux amoureux de l’Heure exquise, Je suis profondément triste de l’arrêt de la(…)
Magnolia à rebrousse-feuille
Milky Way
Tubéreuse sidérale
Je suis d’accord entièrement avec la description de Jeanne ! Le seul truc, c’est que j’aime son odeur ! J’aime pas les pouffes, mais là, si on fait abstraction de qui pourrait porter cette création, je lui trouve une réelle beauté et une addiction peut dès lors se créer.
Faisons abstraction.
Le départ est je trouve, très vert. D’ailleurs Thierry Wasser dit : "Le vert, c’est mon tic". Mais la facette disparait sous une sorte de frangipane très chaude, aromatisée à la fleur d’oranger et bien sûr une amande velouté quoique trop sucrée à mon gout. On passe bien sûr par une façade florale avec du jasmin et tout, mais je trouve que c’est juste pour faire genre, malgré une tubéreuse que je trouve très jolie, car Dior a voulu miser sur le sillage. Dior Addict est un parfum très caricatural du genre solaire ambré des années 2000. Il est bien réalisé certe, mais un peu too much. La frangipane s’est alourdie, la vanille est là, avec une facette tantôt ambrée brillante et luisante, et tantôt associée à un aspect que je préfère plus rond, plus crémeux et assez millésimé. Je serais incapable de donner un nom à ce millésime pour le coup, mais il a une petit ressemblance avec Tonka Impériale, la subtilité en moins (peut être il y a de la fève tonka...).
Je vois ainsi un corps enduit d’huile solaire, en fin de journée où on rentre à la maison pour sortir du four sa gourmandise à l’amande préparée avant de partir, au détour d’un sentier de fleurs blanches et de roses douces et la douceur de l’herbe sous nos pieds.
Mais ça c’est la vision poétique.... Car il est vrai qu’en réalité, il fait un peu, je vais employer une périphrase que vous comprendrez tous, "demoiselle du bois de boulogne".
Vive l’odorat !