Oriental Brûlant
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
hier
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Je rejoins tout à fait ta position Dau, je pense également que les contraintes peuvent forger les atouts irremplaçables d’un produit, voire son caractère. Comme dans la vie ordinaire d’ailleurs, souvent la contrainte forge le caractère, tandis que l’accès à tout crée plutôt l’effet jeunesse dorée fade et qui n’a rien à dire.
Les Guerlain actuels, et notamment cette collection art&matière minimaliste, conforme à la tendance, soliflores ennuyeux et prix exhorbitants, correspond tout à fait à ce concept de "jeunesse dorée" de la parfumerie. Guelrain vit sur ses acquis, c’est clair.
Jicky, Sylvaine Delacourte t’as peut-être bien reçu chez Guerlain, n’empêche que pour moi elle ne produit rien qui vaille chez Guerlain (même si par ailleurs son blog parfums est fort bien fourni). Désolé mais elle n’a pas les épaules.
En plus, je commence à trouver de plus en plus fâcheux et ridicule en même temps le côté confidentiel-hors de prix. L’un peut aller sans l’autre (je pense aux parfums de Nicolaï, par exemple).
C’est franchement révélateur d’une mentalité bourgeoise, pédante, qui s’y retrouve économiquement peut-être, mais qui fait comme à peu près comme tout le monde : du profit à court terme, ruinant l’image d’une marque sur le long terme.
Une stratégie misérable, contemporaine certes, mais vouée à l’échec.
Sur ce, vive l’odorat, qui j’espère nous sauvera !