Fleur du Mâle
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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Les beaux jours sont de retour, et avec eux le plaisir de porter à nouveau Fleur du Mâle. Bien sûr, tout ceci est subjectif, mais c’est un parfum que je trouve à la fois touchant, intéressant et intelligent. Sur ma peau, le côté plâtre disparait très vite, en quelques minutes tout au plus (je ne le sens d’ailleurs que lorsque je me parfume le matin ; si je me reparfume dans la journée, je ne perçois pas cette note) pour laisser la place à une fleur douce, amandée, enveloppante. Je n’ai que des compliments quand je le porte, y compris de personnes l’ayant testé sur touches papier et ayant été rebutées pas les premières minutes très piquantes. Or Fleur du Mâle fait partie de ces parfums qui ne se révèlent pas immédiatement ; il faut se laisser prendre par la main par lui, se faire accompagner des heures durant. Et vous aurez le plaisir de le voir changer au fil des heures ; passer du piquant à la plus pure douceur, de la fleur d’oranger à l’amande, de l’enfantin au sensuel. Quant au gel douche et au baume après-rasage, ils transforment la toilette du matin en un régal de bonheur. Dommage que ce parfum soit parfois considéré comme une simple déclinaison du Mâle. Il aurait mérité un flacon qui lui soit propre, et une identité plus forte.