Comète, poussière de muscs et poudre d’étoiles
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 3 jours
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 4 jours
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 4 jours
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Je l’ai testé hier en boutique et suis vraiment mitigée. Je l’aime beaucoup mais quelque chose me gêne, un peu comme cet article rédigé par une influenceuse rémunérée qui fait passer cet article pour une vraie critique de parfum.
L’iris effectivement est imaginaire, parce que je ne le sens pas. Toutefois, l’envolée est très belle, le parfum est magnifique la première heure, malheureusement passé la barre des deux trois heures on est sur un sillage assez faiblard, et après quatre heures on est tout simplement sur un parfum de peau où il faut littéralement se coller le nez sur le poignet. C’est le drame de la parfumerie actuelle où les prix augmentent en flèche tandis que le volume diminue. Mais bon, c’est quand même un exclusif Chanel, cette Comète est joliment mélancolique - mais
pas malaisante. Réconfortante dans son spleen sans tomber dans l’écueil du parfum regressif. Comme je suis bonne poire, je vais probablement céder à l’achat d’un flacon.
Je t’aime mélancolie !