Comète, poussière de muscs et poudre d’étoiles
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 21 heures
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
il y a 6 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je l’ai testé hier en boutique et suis vraiment mitigée. Je l’aime beaucoup mais quelque chose me gêne, un peu comme cet article rédigé par une influenceuse rémunérée qui fait passer cet article pour une vraie critique de parfum.
L’iris effectivement est imaginaire, parce que je ne le sens pas. Toutefois, l’envolée est très belle, le parfum est magnifique la première heure, malheureusement passé la barre des deux trois heures on est sur un sillage assez faiblard, et après quatre heures on est tout simplement sur un parfum de peau où il faut littéralement se coller le nez sur le poignet. C’est le drame de la parfumerie actuelle où les prix augmentent en flèche tandis que le volume diminue. Mais bon, c’est quand même un exclusif Chanel, cette Comète est joliment mélancolique - mais
pas malaisante. Réconfortante dans son spleen sans tomber dans l’écueil du parfum regressif. Comme je suis bonne poire, je vais probablement céder à l’achat d’un flacon.
Je t’aime mélancolie !