Les parfums de la honte
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 6 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Un diamant Lancôme (le rouge), que j’ai aimé la première fois en magasin, peut-être le nez bouché par les autres parfums (j’étais dans un Sephora...) et parce que je suis toute nouvelle, qui m’a assez vite déplu par la suite. Vomi de sucre, je n’arrive pas à distinguer la moindre note de quoi que ce soit, tout se mélange en un sirop rose bonbon. Dommage pour mon porte-monnaie, mais ça m’a motivé à faire attention pour mes prochains achats et surtout à ne plus jamais acheter de gros flacon sans avoir testé plusieurs fois sur ma peau avant l’achat.
Plus récemment, Matcha Meditation de la collection REPLICA (Maison Margiela), qui n’est pas vraiment mauvais mais que j’assume peu sur ma peau. Dans l’idée, il a tout pour me plaire, mais quand je le sens, quelque chose fait défaut... alors je n’ai pas pris les 100ml (j’ai bien retenu la leçon avec Lancôme), et je le porte en plaisir coupable, parce que j’adore le nuage de latte matcha qui tombe comme une averse quand je le *pchit*.