IFRA 45, la saga continue
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Les Parfumeurs du monde poursuivent leurs voyages autour du globe à la recherche d’histoires olfactives, retranscrites à travers des formules 100 % naturelles.
il y a 14 heures
Oui, je suis d’accord, Felanilla est un très beau parfum qui fait la part belle à l’iris. Il est à(…)
il y a 5 jours
Bonjour à tous, elle n’est pas d’actualité, certes, mais Felanilla de Pierre Guillaume est une bien(…)
il y a 6 jours
On se plaît à imaginer la toupie en vert céladon.
Chypre stambouliote
Plantureuse tubéreuse
Gardénia de haut en bas
C’est la théorie du complot des industriels des fragrances et arômes ! Mais elle n’est pas bien fondée.
Les industriels des fragrances et arômes ont aussi des intérêts dans les matières premières naturelles, par le biais de participations et de filiales. Et le business des MP naturelles a une meilleure valeur ajoutée que de produire de l’acétate de benzyle ou de l’Iso-E par bidon de 200 kg (Les industriels chinois low-cost le font très bien).
Dans la majorité des cas, ce sont les parfumeurs des industriels des fragrances et arômes qui formulent pour les marques de parfums. Lorsqu’une fragrance doit être reformulée suite à une nouvelle restriction de l’IFRA, l’ industriel doit le faire sans coûts supplémentaires pour la marque (en général, cela dépend du contrat entre l’industriel et la marque), c’est un peu du service après-vente. Donc l’industriel doit mobiliser des équipes de parfumeurs et de techniciens pour reformuler sans rémunération supplémentaire.
Le domaine "fine fragrances" n’est qu’une facette des activiés de ces industriels. Lorsqu’une molécule est frappée de restriction par l’IFRA dans la parfumerie fine, elle peut avoir encore des débouchés importants dans le domaine de la parfumerie fonctionnelle.
Pour en revenir à l’article de Jeanne, la position de Jacques Cavalier m’a interpellé. Pour moi, une reformulation est un travail de re-composition à l’identique dans la mesure du possible (comme une restauration), et non une ré-interprétation, ceci par respect du consommateur (sans même entrer dans le débat du respect de l’ "Oeuvre").
En fait, il faudrait savoir si J. Cavalier parle de compositions sur lesquelles il a travaillé à l’origine (il y aurait alors un début de légitimité) ou de formules qui ne sont pas les siennes.