White Linen
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 3 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 4 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Votre histoire de blog me fait penser à un site de vente en ligne (j’ai complètement oublié lequel) qui avait aussi une page de conseils "parfums" présentés par tranche d’âge. C’était consternant à un point pas possible ... Dans la tranche d’âge 20-30 ans, on trouvait des parfums tels que LVEB et les parfums tels que Shalimar, Habanita, Mitsouko étaient rassemblés dans la tranche d’âge la plus élevée : pour les 70 ans ou plus, je ne me souviens plus exactement. Ça m’avait énervée... mais bon. Ce magnifique outil marketing avait probablement été conçu par des décérébrées incultes, âge maxi 30 ans, et jugeant comme "vieux" ou "ringard" tout ce qui et tous ceux qui ont au moins 15 ou 20 ans de plus qu’elles. Mais ce n’est pas parce qu’on a la culture d’un poireau qu’il faut se croire légitime pour conseiller les masses, en leur vendant la seule soupe de préjugés étriqués dans laquelle on baigne. Bon, je suis dure et ne doute pas un instant que les décérébrées en question me retourneraient probablement le compliment en défendant leur belle classification au nom de la "modernité ", qu’elles sont convaincues d’incarner. Bon, je m’égare... dans le fond, ce qui me chagrine, c’est de voir reléguer des chefs-d’œuvre au rang de vieilleries, tandis que de piètres compositions ont la reconnaissance des masses ... et qu’un discours commercial tende à accélérer la disparition desdits chef-d’oeuvre au bénéfice de la médiocrité.