Serge Noire
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Lorsque le jus vert olive s’échappe de l’étonnant flacon à double cloche, l’image qui s’impose est tout aussi surprenante que son contenant.
hier
Une simple curiosité, au fil de mes lectures : vos « critiques » de parfums ressemblent de plus(…)
il y a 1 semaine
La Parfumerie de niche est devenue parfois la parfumerie sans une grande majuscule . Peu de(…)
Pétales crémeux
Le freak, c’est chypre
Aquarelle végétale
Oui, je connais le Villoresi, que je rapprocherais de celui de Santa Maria Novella. Ils sont, pour moi, proches de l’odeur de l’huile essentielle de patchouli. Ce qui n’est pas du tout une critique de ma part. C’est aussi ce que j’aime.
Par contre, je me suis lassé d’explorer une niche pléthorique et moyennement satisfaisante. Je m’oriente plus vers le jeu des associations.
Je porte très souvent des polos. Et j’ai le parfum du dessus et celui du dessous. Je brouille les cartes et je mélange ce qui me convient.
Les reformulations trop régulières me poussent a ne plus trop m’attacher a ce qui, je vais en faire réagir certains, n’est qu’un produit de consommation. Certes, demeurent des artistes et de vraies démarches, mais pour combien d’opportunistes ?
Avant, on lançait un parfum et on essayait de le réussir. Maintenant on sort une gamme complète établie sur base de quoi ? Et qui n’est même plus de l’ordre du double emploi. Combien de tubéreuses, d’ambre, de cuir..... Sur le marché ?
Bonnes recherches.