Sancti
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
hier
La mère de ma meilleure amie le portait, je l’adorais, si je le sens à nouveau, il me replongera(…)
hier
Cela fait des années et des années que je ne l’ai pas senti ... Depuis 2005, au moins. Je n’ose le(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Grâce à la revue Nez, j’ai appris l’existence d’une famille de parfum comme on apprend qu’il y a des films de genre (le film de boxe par exemple) : le parfum d’église/religieux.
Je recherche depuis longtemps la quiétude de la petite chapelle au bord de la mer à Granville, chapelle du château de la crête (maison familialle très populaire rachetée depuis), le souvenir du presbytère et des discussions interminables avec l’Abbé qui supportait patiemment mes questions enfantines sur l’existence de Dieu (il n’est pas arrivé à me convaincre).
J’ai fait mon benchmark, j’attends les échantillons de Cardinal et Eau Sacrée de Heeley et je suis allé sentir L’Eau Trois de Dyptique. Enfin Sancti au Bon Marché.
Sancti impressionne par son explosion lumineuse de citrus au départ et par sa tenue en effet religieuse ensuite. L’église au bord de la mer était bien là et les discussions avec l’Abbé également.
Reste la question du prix que je trouve intéressante pour ces parfums mystiques qui me rappellent la question de l’existence divine. Imagine-t-on que la réponse à cette question n’ait pas de valeur ? Il ne s’agit pas d’un désir de détente Toscane (Orange Sanguine), ni d’une envie de glaces italiennes (Nina)...
J’ai l’impression que Sancti pourrait me convertir simplement en me vendant très cher ses réponses. Comme quoi le prix/l’habit fait parfois le moine.