Parfum & confinement : racontez votre quotidien
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 4 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
« Insipide », « pseudo-intellectuelle » et « qui s’écoute parler » ?! Vous me gâtez, ma chère Jane ! J’éprouve soudain quelque scrupule à ne pas donner habituellement dans le sado-masochisme, constatant que votre aimable personne n’aime que manier la cravache. Au lieu de cela, je vais devoir regretter que votre puissance conceptuelle se fige au seuil de l’écurie.
Je n’avais jamais songé de cette manière à Dzongkha auparavant et vous remercie de m’ouvrir la perspective, j’ai toujours abordé l’équidé par le mauvais bout semble-t-il. Étant moins cavalière que vous, à double titre, je n’aurais pas fait spontanément le rapprochement. C’est drôle, je crois qu’il s’agit d’un des parfums les plus intellectuels que je connaisse ! Mais à sa manière, très apaisant, c’est sans doute l’odeur rêvée pour une mélancolie contemplative, et l’attente du retour auprès des siens...