Le parfum fait son cinéma
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 1 heure
Bonjour S9, bonjour à tous, Ouiiii ! Deux ou trois gros plans sur le flacon, avec un effet(…)
il y a 2 heures
Bonjour à tous, Pour ma part je n’ ai aucun film en tête à vous soumettre et de tous ceux que j’(…)
hier
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Revu hier soir un parfait chasse-spleen automnal : The Grand Budapest Hotel de Wes Anderson. Comment avais-je pu oublier L’Air de Panache ? Beaucoup plus qu’un accessoire de dandy : l’identité même du divin Monsieur Gustave, concierge dévoué corps (!) et âme à "son" hôtel. Mais aussi fragrance initiatique portée par les membres de la Society of the Crossed Keys, au point de sceller l’adoubement de l’impayable Zero Mustapha. Il y a bien un peu de Cyrano dans cet "Air de Panache" : la frime, la tchatche, le refus du tragique, le courage aussi face à la bêtise brute. Une excellente définition du parfum, en somme : toujours léger, jamais futile.