Hyde
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
hier
La mère de ma meilleure amie le portait, je l’adorais, si je le sens à nouveau, il me replongera(…)
hier
Cela fait des années et des années que je ne l’ai pas senti ... Depuis 2005, au moins. Je n’ose le(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Profitant du retour de jours plus frais, je me suis décidée ce matin à porter Hyde pour la première fois, non sans hésiter. J’avais fait les derniers jours quelques essais pour l’apprivoiser. Mais je doutais qu’il puisse être approprié dans l’univers de l’entreprise : c’est vraiment un jus dont le départ est très puissant, très fumé (comme je l’ai lu quelque part limite barbecue), qui peut vraiment rebuter les amateurs de sentorettes gentillettes sucrées et probablement la plupart des gens. Aujourd’hui, je me suis donc lancée : seulement deux pschitts discrets proches de la nuque et plus d’une heures avant de franchir le seuil de mon lieu de travail, histoire de ne mettre personne ko ni de m’attirer des remarques de réprobation. Le filtre s’est adouci en un baume toujours fumé mais désormais vanillé et fondu. J’avoue que la phase mousse et lichens, et même encens, ne m’a pas aujourd’hui sauté aux narines. Mais c’est incontestablement un parfum aux notes mouvantes, vivantes qui a une réelle parenté avec Hyperbole. Je le sens également aujourd’hui davantage comme un thé Lapsang souchong, boisé, sombre. Voilà mes impressions du moment. A suivre ...