Speakeasy
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
Merci beaucoup ! Je suis actuellement à l’étranger pour quelques mois, je n’ai pas de testeurs(…)
il y a 4 jours
Bonjour, Sans aller jusque là tout de même. Un ressenti par 35 degré... C’était aussi un appel aux(…)
il y a 4 jours
Bonjour, l’EDT serait mieux que l’EDP actuel ?
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Je déplore sincèrement la disparition de 1697, parfum singulier, bien " enraciné " comme vous le soulignez si justement, dans l’univers riche et complexe d’un alcool authentiquement français, le cognac. Je possède le flacon d’origine en verre brun foncé, avec les quatre chiffres magiques encadrés par de jolis guillemets. Ceux-ci ont disparu avec le temps, comme la pastille de laiton en forme de large anneau qui ornait les bouchons de bois de toute la collection. J’ai d’abord découvert 1697 dans sa version dite " absolu " qui était d’une force, d’une intensité, d’une profondeur inouïes. Très vite épuisée (ou était-ce le parfum de démonstration ?), cette formulation évolua en eau de parfum que l’on connaît, jus qui du flacon brun passa dans le flacon transparent de tous les Frapin actuels.
À la même époque, la marque proposait des parfums d’intérieur et des bougies remarquables. Celle intitulée Le Bureau diffusait dans ma chambre cèdre, cèdre, encens, ambre et cuir, tout ce que j’aime ! Un bonheur embaumant lui aussi disparu...