Fille en Aiguilles
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 17 heures
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 3 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 3 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Entre mon amour des talons aiguilles, et mon attirance (perverse ?) pour les églises, je n’ai pu que fondre dans le Filles en Aiguilles... malgré son prix. Allez, on n’a qu’une vie, je le veux, je le veux. Je vous trouve tous un peu bizarre de trouver qu’il y a de la pinède là-dedans... Ah oui, le nom du parfum ! mézalors, l’encens d’église serait fabriqué avec de la résine de pin ? En tous cas, quand je le mets, ça ne me rappelle pas mes vacances dans les pinèdes d’Oléron, c’est une prière qui monte, j’entre dans une cathédrale vide et immense, et... ma foi, il a tellement d’allure et d’originalité ce parfum, que je me sens irrésistible. Limite à fouetter mes comparses d’un oeil méprisant. Oh ce monsieur Lutens, quel effet il me fait...
Allez, j’avoue, j’ai aussi craqué pour la plus grande douceur de Lutens : le Bois Vanille. Alors selon humeur, un jour je fouette le quidam, un autre jour je le console de caresses vanillées. Arrête, Serge, arrête !