Fille en Aiguilles
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
hier
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
hier
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 4 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Entre mon amour des talons aiguilles, et mon attirance (perverse ?) pour les églises, je n’ai pu que fondre dans le Filles en Aiguilles... malgré son prix. Allez, on n’a qu’une vie, je le veux, je le veux. Je vous trouve tous un peu bizarre de trouver qu’il y a de la pinède là-dedans... Ah oui, le nom du parfum ! mézalors, l’encens d’église serait fabriqué avec de la résine de pin ? En tous cas, quand je le mets, ça ne me rappelle pas mes vacances dans les pinèdes d’Oléron, c’est une prière qui monte, j’entre dans une cathédrale vide et immense, et... ma foi, il a tellement d’allure et d’originalité ce parfum, que je me sens irrésistible. Limite à fouetter mes comparses d’un oeil méprisant. Oh ce monsieur Lutens, quel effet il me fait...
Allez, j’avoue, j’ai aussi craqué pour la plus grande douceur de Lutens : le Bois Vanille. Alors selon humeur, un jour je fouette le quidam, un autre jour je le console de caresses vanillées. Arrête, Serge, arrête !