La Couche du diable, les braises de l’enfer par Serge Lutens
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L’artiste Noémie Rocher a créé sa marque Noziglia pour explorer les correspondances entre le travail de création du peintre et celui du parfumeur.
il y a 1 semaine
Jicky , il s’appelle Jicky , je suis folle de lui ... C’est ainsi que j’ai rencontré un jour de(…)
Cuba libre
Poudre Baroque
Le conte est bon
Très déçue par les dernières créations de la maison Lutens (depuis Jeux de Peau !) j’ai pourtant à chaque nouvelle sortie voulu croire que le charme opérerait de nouveau.
Je suis allée hier soir dans la boutique de la rue Saint-Honoré, qui la propose en avant-première (tout comme au Palais Royal), et ENFIN j’ai retrouvé ce que j’aimais chez Serge Lutens !
Totalement en accord avec Jeanne... L’oud est plutôt discret, et permet surtout d’apporter du coffre aux autres matières premières. La rose vient bien plus tard sur ma peau, mais je me suis régalée d’y reconnaître le labdanum, le tabac... et surtout cette note très fruitée qu’apporte le pruneau.
C’est un parfum qui évolue très bien, même sous grande chaleur et qui est à la fois charnel et un brin sophistiqué.
Ayant craqué sur Iris Silver Mist au final (ma peau ne le "papiérise" plus, youpi !), je vais encore me donner le temps de le tester grâce à la miniature offerte en boutique.
Mais quel plaisir d’aimer à nouveau un nouveau Lutens !