La Couche du diable, les braises de l’enfer par Serge Lutens
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
il y a 16 heures
Je vais encore vous paraître vulgaire avec mes considérations pécuniaires, mais si Déclaration(…)
hier
Avant ce Love is coming, le prolifique Mathieu Nardin avait déjà signé plusieurs chapitres dans(…)
hier
Bonjour, Je jette une bouteille à la mer : je suis à la recherche d’odeurs malheureusement(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Très déçue par les dernières créations de la maison Lutens (depuis Jeux de Peau !) j’ai pourtant à chaque nouvelle sortie voulu croire que le charme opérerait de nouveau.
Je suis allée hier soir dans la boutique de la rue Saint-Honoré, qui la propose en avant-première (tout comme au Palais Royal), et ENFIN j’ai retrouvé ce que j’aimais chez Serge Lutens !
Totalement en accord avec Jeanne... L’oud est plutôt discret, et permet surtout d’apporter du coffre aux autres matières premières. La rose vient bien plus tard sur ma peau, mais je me suis régalée d’y reconnaître le labdanum, le tabac... et surtout cette note très fruitée qu’apporte le pruneau.
C’est un parfum qui évolue très bien, même sous grande chaleur et qui est à la fois charnel et un brin sophistiqué.
Ayant craqué sur Iris Silver Mist au final (ma peau ne le "papiérise" plus, youpi !), je vais encore me donner le temps de le tester grâce à la miniature offerte en boutique.
Mais quel plaisir d’aimer à nouveau un nouveau Lutens !