Coromandel
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 3 jours
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 6 jours
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Je teste le vintage depuis hier.
Coromandel s’avère être d’abord un ABSOLU CACAO DM. Il y a davantage de cacao que de patchouli.
(DM : une distillation fractionnée sous vide poussé)
(Laboratoire Monique Rémy ? les suspects habituels <3)
L’ingrédient était nouveau il y a 10 ans. On ne savait pas d’où venait cet effet. J’étais donc resté sur un souvenir faux.
C’est une facette forte, riche, en tête, de chocolat noir et d’alcool. On la retrouve dans "L’heure défendue" de Cartier en surdose (ligne exclusive, cher le flacon, faut aller le sentir quand même). Et aussi dans "Anima dulcis" de Arquiste. Du coup Bornéo n’est peut-être pas un super point de comparaison (?cacao différent ?, à la "dior homme" ?!?). Je dois retester ces 3 derniers parfums.
Le parfum évolue. Je n’avais pas 100% tort en disant qu’on ne sent plus autant le patchouli bizarre après dans l’accord de fond... vu que y’a tout autant de cacao.
Je continue à trouver l’odeur "au bouchon" sublime.
Autre atermoiement : je me risque à penser qu’il s’agit d’une MYRRHE ROUGE extraite différemment, plutôt que de benjoin. Car il y a un encens, mais à l’application c’est chaud, prêt de la peau, et rougeoyant.
Or sur la durée l’encens blanc ou le benjoin donnerait de la radiance (pas l’effet majoritaire ici). L’encens blanc a un effet citron constant. Le benjoin a des aspect vanillé-caramel mastic-(eau de lentisque-pistache) et ralentit le rythme d’une composition.
L’effet vanillé peut venir d’ailleurs que d’un benjoin. (Plouf plouf au hasard, disons de l’éthylvanilline pas cher, une micro touche d’absolu gousse de vanille hors de prix, rejoint par l’iris du coeur -caché sur le cacao et le patchouli, il s’agit de ne pas l’écraser-, prolongé par un peu d’héliotropine -qui prolonge le "fluff" médicamenteux de l’ethylvanilline et de l’iris, avec pour effet secondaire un léger effet pâte à modeler play-doh-).
D’ailleurs la composition joue à sous-doser la vanille. C’est un effet de style qu’on apprend à détecter, parce que c’est le contrepied de 99% des parfums. C’est de là que Coromandel tire une part de son effet classieux.
Prochaine étape pour moi, sentir l’actuel...