Mitsouko
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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Bonjour Beer Luc,
j’entends bien vos arguments mais là il ne s’agit pas de tenue, mais de rendu ; si j’en mets peu, il est vraiment déplaisant, je dois doubler voire tripler la dose pour le trouver agréable à porter. Et c’est bien la première fois que ça m’arrive avec un parfum. J’ai porté Poison pendant 15 ans, toujours avec beaucoup de parcimonie (un pschit sur la nuque, un autre dans le décolleté et basta), et je le sentais toujours, même après toutes ces années. Idem pour N°5, ou encore Arpège qui, au-delà de trois vaporisations a vite tendance à devenir écoeurant.
(Quand je pense que certaines fans de For Her EDP arrivent à ne plus le sentir et se croient obligée d’en remettre en cours de journée... au secours !)
Mitsouko a été mon premier vrai parfum, et mon dieu que je l’ai aimé celui-là. Mais aujourd’hui ça ne veut plus, je vais devoir me faire une raison. Ou alors, m’en vaporiser au lance-flamme les jours où je ne risque pas de croiser qui que ce soit ^^