Le Cri de la lumière
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 heures
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 3 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
La laine comme support ? J’ai eu moins de bonnes surprises.
J’ai l’impression que la laine va agir comme un séparateur :
d’un côté l’alcool et les notes de tête qui vont s’évaporer en un temps record,
Je trouve que ça déforme l’équilibre des accords, et que ça n’aide pas les fleurs.
Néansmoins je recherche parfois cet effet de "mise en sourdine" sur certains parfums trop riches. (ex : l’extrait de "Epic" d’Amouage ou n’importe quelle formule trop chevelue ; n’importe quel patchouli type "Aromatics elixir" de Clinique ; n’importe quel parfum trop lourd sur le benjoin, "l’eau lente" de Diptyque) Et puis c’est vrai que c’est pratique pour tester un parfum cher : on fait une vaporisation localisée et très généreuse dans le revers du manteau, ou sur l’écharpe, et on ramène l’odeur comme butin jusque chez soi.
Faute d’alcool, et parce que la laine c’est respirant sec et chaud, il n’y a plus que la chaleur du corps qui va projeter le parfum à petite distance. Pour une fois on peut se faire une idée de la conjugaison "tel ingrédient + chaleure corporelle" et du type de sillage que ça donne. (la prune, l’iris, le santal : pas la même odeur quand réchauffé par le corps)
"Peut-être à cause de votre photo de profil, j’ai de la peine à vous imaginer porter une chemise..." Ha-ha. Cet avatar est de la publicité mensongère, d’autant plus à la sortie de l’hivers.