Les femmes qui se parfument doivent être admirées de loin
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
hier
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
J’ai embaumé les amphithéâtres d’Angel et d’Ultraviolet, quand j’étais en Lettres ! (Brune diaphane, ça existe ?) Pivoine Magnifica aussi, le printemps venu. Et Provocative Woman, d’Elizabeth Arden, que je n’ai jamais trouvé provocant, au demeurant, mais que je portais bien.
Il faut dire que dans les cours de Lettres de mon époque, à Lyon, l’étudiante moyenne était plutôt du genre hippie fâchée avec le déodorant, ou sage créature Lancôme-et-Cacharel. Je ne pense pas que Maupassant eût trop apprécié.
Quant au caractère aphrodisiaque de l’air marin, je soupçonne une idée personnelle de l’auteur mêlée à des considérations de son temps sur les bienfaits de l’air pur, revigorant, équilibrant, que les hygiénistes prescrivaient aux femmes languissantes ainsi qu’aux maladifs.
Il doit y avoir un fond de Romantisme aussi là-dessous qui perçoive dans la force des marées une sauvagerie presque animale, et donc fatalement érotique, contraste violent de la retenue affichée en société.